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L’Occident est la négation de l’Europe, par Lotfi Hadjiat

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Commençons d’abord par quelques précisions sémantiques. Ce qu’on appelle l’Occident n’est rien d’autre que l’Amérique du Nord, et les États-Unis tout particulièrement, cet étron sorti du cul sale de l’Angleterre mercantile et matérialiste gangrenée par la judéo-maçonnerie depuis le XVIIème siècle, après que le régicide Cromwell – adepte fanatique de Calvin qui légitimait théologiquement l’usure – consentit l’accueil des Juifs en 1656 par l’entremise du kabbaliste millénariste Menasseh ben Israël, qui prétendait que l’arrivée du Messie – sonnant le retour à Sion des Juifs répandus parmi les nations sauf en Angleterre – était imminente… mais en 1666, ce n’est pas le Messie qui arriva mais un effroyable incendie qui ravagea la Cité de Londres, bastion de l’usure, un incendie qui dura 6 jours !…

Ces Etats-Unis n’eurent de cesse de vouloir occidentaliser l’Europe jusqu’à la désigner comme faisant partie de l’Occident, mais l’authentique Europe n’est en rien l’Occident, qui n’a eu précisément de cesse de dévoyer, de souiller, de dégrader, de marchandiser et de détruire toute la noblesse de l’Europe… L’Occident est synonyme d’éradication totale de toute idée de noblesse, de toute notion mystique, de tout indice de sainteté, de tout germe de grâce… barbarie démoniaque où tout devient un gras bizness, absolument tout, la vie, la mort, la nature, la détresse, la souffrance, le drame, la tragédie, les sentiments, les émotions, la pensée, le temps, l’espace, la science, la santé, l’homme, la femme, l’enfance, et la religion, le fameux Veau d’or… le jazz ne fut qu’une ivresse désespérée pour oublier cette abominable barbarie. L’Occident est l’ennemi mortel de l’Europe, il n’y a déjà plus d’Europe, elle a été assassinée par l’Occident et remplacée par une province états-unienne abjectement servile, il est là le grand remplacement. Ceux qui confondent Europe et Occident sont des traîtres à l’Europe qui se réjouissent de la disparition de l’Europe tout en se faisant passer pour des européistes en défendant la dernière trace européenne : la race blanche européenne. Ces infâmes traîtres s’accommodent très bien de la disparition de l’Europe en prétendant la sauver par la préservation raciale des blancs européens, à qui ces machiavéliques traîtres demandent finalement non pas de sauver l’Europe mais de sauver l’Occident pourrissant assassin de l’Europe… !

La Russie est la dernière Europe vivante qui ne veut pas se laisser occidentalisée, Russie qui voudrait aider la vieille Europe occidentée à redevenir Europe, à la ressusciter, Russie que les ignobles traîtres occidentalistes désignent évidemment comme ennemie de l’Europe !… Ce qui a fait la grandeur de l’Europe c’est le message christique allié à l’héritage grec vers l’accomplissement de l’Homme. Même si Porphyre s’acharna contre les chrétiens au profit de son maître néoplatonicien grec Plotin qui, lui, s’opposait plutôt aux gnostiques, Saint-Augustin montra tout de même que les hypostases plotiniennes correspondent à la trinité paulinienne. Et la Russie prit part à cette grandeur européenne, depuis Vladimir 1er, fondateur de la sainte Russie, premier prince russe à se faire baptiser et à adopter le christianisme byzantin grec orthodoxe – l’équivalent de Clovis pour la France -, jusqu’à Lomonossov polymathe créateur de l’université de Moscou, Mendeleïev qui classifia les éléments chimiques, Pavlov qui découvrit le réflexe conditionné, Lobatchevski inventeur en 1829 de la première géométrie non-euclidienne avant Bolyai (1832) et Riemann (1867), Pirogov pionnier de la chirurgie moderne, Setchenov qui fit de la physiologie une science et la délicieuse Sofia Kovalevskaïa première mathématicienne reconnue internationalement, en passant par Dostoïevski, Stanislavski inspirateur direct de l’Actors Studio d’Elia Kazan et Cheryl Crawford, le peintre Ilya Repin et Rachmaninov divinement interprété au piano par Sviatoslav Richter. Mais revenons à Vladimir 1er, fondateur de la sainte Russie, arrière-petit-fils de Riourik, un chef viking originaire de Suède, fondateur du premier État russe, en unissant les régions slaves orientales du nord et de l’est ; son beau-frère Oleg le sage fit ensuite la conquête de Kiev. Ces slaves orientaux, avant de recevoir l’Évangile par l’intermédiaire des frères grecs Cyrille et Methode – qui au passage dotèrent les slaves d’un alphabet, le cyrillique -, avaient une religion semblable à la religion des vikings, l’Asgard scandinave (domaine des dieux) est en effet très proche du Svarga slave (royaume des dieux ou siège le Triglav divin aux trois facettes).

Tout cela plaide en faveur de la Russie comme une seconde Europe, tout aussi européenne que la première Europe, qui devrait donc s’en rapprocher, pour être sauvée de son annihilation planifiée. Il n’y a pas d’alternative à ce salut de l’Europe par une ouverture à l’Est, par une alliance, une grande alliance avec la Russie. C’est en tous cas la volonté de Poutine à laquelle s’opposent diaboliquement les dirigeants européens vendus aux faux judéens de la synagogue de Satan (Apocalypse 2,9 et 3,9). La grande prostituée Ursula fera tout pour détruire cette possible alliance, « avec elle les rois de la terre se sont prostitués, et les habitants de la terre se sont enivrés du vin de sa prostitution » (Apocalypse 17, 2). « Elle tient dans sa main une coupe d’or pleine d’abominations : les souillures de sa prostitution » (Apocalypse 17, 4).

En surmontant le poison mortel du communisme scientifique (autre facette de la Synagogue de Satan), la Russie a montré qu’elle pouvait renaître de ses cendres, par son inébranlable foi en l’insondable vie. « Jamais nous n’aurons foi dans l’infaillibilité de notre raison et dans la totalité de notre expérience », écrivait Chestov. Aveuglé par l’arbre de science, « seule la foi peut ouvrir à l’homme la voie qui mène à l’arbre de vie », écrivait-il encore. Chestov voyait en Pouchkine celui qui « enseignait aux hommes l’humanité ». Effectivement, on ne naît pas Homme, on apprend à l’être. La nouvelle Russie fera la nouvelle Europe.

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10 Commentaires

  1. Viktor von Berg

    6 octobre 2022 à 12 h 23 min

    Cher Lotfi,

    je suis à genoux devant ce texte car c’est tout à fait ce que je pense des States (le Grand Satan)!…

    Merci d’avoir rappelé les grandes gloires russes dont « mon » Mendeleiev et son iconique tableau des éléments avec lequel j’ai orné le mur de mon bureau, vieux chimiste à la retraite que je suis…

    Excusez-moi de vous le faire remarquer en toute humilité, mais vous avez oublié de citer le père de l’astronautique russe, le grand Konstantine Tsiolkovski (1857-1935) dont les travaux sur la propulsion à réaction, la conception des fusées et la vision prophétique des voyages dans l’espace ont ouvert la route à l’astronautique soviétique puis russe…

    Les cafards de plateaux TV et radio sont en train de nous faire passer les russes pour une bande de brutes sanguinaires incultes et pérorent sur les scandales qui agitent actuellement les milieux écolo-féministes. Ils me font penser à ces théologiens qui discutaient du sexe des anges alors que Soliman faisait tomber la ville de Byzance en 1453!…

    J’ai envie de pleurer en voyant que les « humains » et surtout leurs « zélites » ne tirent jamais les leçons de l’Histoire et font parfois que celle-ci semble se répéter.
    A l’instar de ce premier ministre malien qui disait à la tribune de l’ONU n’avoir rien contre le peuple français mais taclait sévèrement la junte (je dirais cloaque car junte suppose de vrais hommes) qui nous gouverne, je ferais de même pour une part du peuple américain qui, comme nous, subit les dingueries de ses élites dégénérées et malades.
     »
    Mais vous savez mieux que moi que l’Occident sait très bien que « celui qui possède le Hartland possède le monde » (Brezinsky) et justement est-ce que le hartland ne serait-il pas cette Ukraine bien placée au centre de l’Europe? En attendant l’oncle Sam ne se gêne pas pour faire péter des tuyaux gaziers à 80m de profondeur. Dans les années soixante un de mes oncles me disait que les Ricains avaient des méthodes de gangster. Comme l’actualité lui donne enfin raison…

    Quant à La Van der Layette (mère de huit enfants à ce qu’il parait), c’est une hyène qui n’aura de cesse de ne jamais favoriser des pourparlers de paix entre l’Ukraine et la Russie car elle est vraiment aux ordres de l’OTAN! Comment nos peuples ne se sont-ils pas encore révoltés contre ces non élus et élus qui nous gouvernent. Ô Dieu éclairez-moi!…

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    • leblogdelotfihadjiat

      6 octobre 2022 à 18 h 13 min

      Merci Viktor. Ça me touche beaucoup.
      Concernant Tsiolkovski, autant pour moi, je l’ai oublié, phénoménal génie bien-sûr, père de l’astronautique et de l’aérospatiale moderne. J’avais vu pourtant il y a qques années un documentaire sur ces travaux.
      Pour la prise de Byzance en 1453, petite précision, c’est Mehmet II le sultan ottoman qui conquiert Constantinople, pas Soliman.
      À propos du Heartland, Mackinder le situait effectivement dans l’empire russe mais pas particulièrement en Ukraine. Les démons de l’Ouest sont selon moi particulièrement attachés à l’Ukraine car ils savent que c’est la seule porte d’entrée possible pour s’emparer de la Russie. Et que attaquer celle-ci de front serait un échec (Napoléon, Hitler… ).
      À bientôt

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      • Viktor von Berg

        24 octobre 2022 à 16 h 46 min

        Autant pour moi! C’est évidemment Mehmet II le tombeur de Constantinople… Je commence à me mélanger les pinceaux: fatigue ou Alzheimer?…

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  2. Farid Soumari

    13 décembre 2022 à 2 h 24 min

    Souvent vous parlez des philosophes grecs. Souvent je me retiens de vous le dire, cette fois je me lance. Scientifiquement parlant aucun vestige, aucune trace palpable, archéologique ne nous est parvenu : soi-disant document de la Grèce antique qui dateraient de plus cinq mille ans.

    C’est le plus souvent sous la plume des écoles médiévales, des monastères, et des universités qui nous présentent ces « vestiges ». depuis la Renaissance, sous l’égide de certaine société. L’ Accadémia dei lincei (la plus veille) qui fut fondée en 1603 afin de promouvoir l’étude des sciences mathématique, physique et naturelles de provenance musulmane. Plus tard, en 1662 le soutien gouvernemental au Savoir permit la fondation de la Royal society de Londres et en 1666 de l’Académie des sciences de Paris. Ces organisations lancèrent l’acquisition, la traduction et les premières publication de revues scientifiques, Les fameuses « Philosophical transaction » et les « Mémoires ». Plus tard au XVIIIe siècle au États-Unis, un club fondé en 1727 par B. Franklin et qui devient par la suite en 1769, la société philosophique américaine pour « la promotion de la connaissance utile ».

    Je m’arrête au XVIIIe siècle pour les organisations officielles et de là aucun souvenir, aucun signe, aucun témoignage, aucune trace, manifestation écrite, artistique ou orale n’est parvenue à aucune autre société antique pourtant voisine de la Grèce comme Rome, l’Egypte, la Perse, Carthage ou la Phénicie relatif à une quelconque science ou savant grec alors que diverses relations existaient : échanges diplomatiques, culturels, économiques ou même militaires « soi-disant Alexandre le Grand qui a supposé, selon les « spécialistes » de l’histoire avoir conquis une grande partie du monde méditerranéen et oriental et Inde, par exemple « . De plus, l’héritière directe de la pensée et de la culture grecque qu’est Rome n’a jamais signalé une quelconque culture scientifique ou savante grecque alors qu’elle a conquis une grande partie du monde.

    Bizarrement et soudainement, à partir du IXe siècle, se découvrent, se révèlent et se développent comme par miracle des écrits scientifiques et des savants grecs sous la plume des traducteurs et copistes latins alors même qu’une politique systématique de traduction et de copie en version latine et grecque d’ouvrages scientifiques et littéraires de savants musulmans apparaît dans les scriptoriums de toutes les abbayes, les monastères, et prieurés de la chrétienté. Puis cette politique de traduction et de copie devint une institution à la Renaissance.

    A partir de cette date IXe siècle, un travail de falsification et de fabrication d’une culture scientifique et savante établissent une continuité culturelle et savante entre l’Antiquité gréco-romaine et le Moyen-Age chrétien. Tout cela n’est-il rien d’autre qu’un incommensurable plagiat que les copistes-traducteurs attribuèrent aux savants grecs fraîchement inventés ? Quoi de plus simple que de corrompre en inventant et en rajoutant aux documents originaux des savants musulmans des termes et des noms grecs. Il suffit d’étudier par une critique textuelle les documents originaux des savants musulmans pour s’apercevoir qu’il n’existe aucune allusion aux prétendus sciences et savants grecs. Tout simplement parce ces derniers n’ont jamais existé !

    Tous ces plagiats, inventions et ses preuves historiques, factuelles, avec une précision minutieuse dans le livre  » les comtes de mille et un mythe » tome I (400 pages)

    Respectueusement

    PS : J.B.J Boulet à la faculté de Médecine de Paris soutient sa thèse de médecine « Dissertatio medici-historica » en 1804 ayant pour titre  » Dubitationes de Hippocratis vita, patria, genealogia, forsan mythologicis… Dans sa thèse de Doctorat en Médecine, il démontre catégoriquement l’inexistence du personnage Hippocrate.

    R.Dumesnil et E.Littre 1801-1881 le démontre également. Le serment d’Hippocrate et en vérité le serment d’Avicenne  » référence A.H Ibn-Sina, Al-Qanun fi Al-tibb ». Concernant l’usage de prêter serment après une soutenance de thèse, le prélude du serment : « par Appolon médecin, par Hygie panacée, par tous les dieux pris à témoins… » fut supprimée par l’église. En effet, car bien qu’héritière du rituel, celui-ci est en contradiction avec l’orthodoxie catholique (paganisme) dés lors, cette dernière porte son intention sur le serment d’Ibn-sina.

    Entre nous Mr Hadjiat c’est pendant la bataille de Talas qui a lieu en juillet 751, elle oppose les troupes du califat abbasside et l’armée chinoise de la dynastie Tang. C’est précisément pendant cette bataille que les prisonniers chinois capturés ont amené les premières techniques de fabrication du papier et l’encre de chine, que les musulmans ont perfectionné au Moyen-Orient, d’où elles se sont finalement répandues en Europe. Comment écrire l’encyclopédie de Platon le Timée quelle encre et quel support ?

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    • leblogdelotfihadjiat

      13 décembre 2022 à 13 h 30 min

      Bonjour,
      Merci pour ce long commentaire.
      Cette thèse qui soutient que Platon, Aristote et Plotin n’ont jamais existé ne me semble pas vraisemblable. Un simple copiste ne peux pas créer cette monumentalement géniale philosophie grecque (miracle inouï, pour l’époque). Ces monuments insurpassables de l’esprit humain relève d’une longue tradition, qui passe par l’Egypte et la Perse (Zarathustra) et qui remonte à l’Atlantide ou l’Hyperborée, où le royaume de Thulé (tradition primordiale). Par ailleurs, les supports d’écriture ont existé bien avant que la Chine invente le papier (tablettes d’argile à Sumer, plusieurs millénaires avant J.-C, et papyrus en Égypte). Il n’est pas inconcevable que les Grecs aient importé des papyrus d’Egypte ; bien-sûr ces papyrus périssent avec le temps, sans compter la destructioN des bibliothèques (Alexandrie).
      Enfin, la frise des Panathénées (qu’on peut voir au British Muséum) ainsi que l’Acropole d’Athène, les œuvres de Phidias et de Praxitele, entre autres, témoignent à l’évidence de l’extraordinaire raffinement de la civilisation grecque. Pour construire des temples aux proportions aussi parfaites, qui ont traversé les millénaires, il faut avoir de sacrées connaissances en géométrie et en mathématiques en général. Tout ça atteste de l’incroyable subtilité de cette civilisation grecque et rend tout à fait plausible l’existence de Platon, Aristote, Plotin… Un dernier mot, admettons qu’un simple copiste ait créé ces chefs-d’œuvre de pur génie, pourquoi les avoir mis sur le compte de la Grèce ? Pourquoi donner tous ces fabuleux lauriers aux Grecs ? Et pas aux Romains ? Ou aux Étrusques ? Concernant Averroès, je doute beaucoup que le nom d’Aristote n’apparaisse nulle part dans ses œuvres puisque toute l’œuvre d’Averroès n’est qu’un commentaire développé de la philosophie d’Aristote, ou de Plotin.

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  3. Farid Soumari

    13 décembre 2022 à 16 h 32 min

    Bonjour, le support de l’écriture dans la Grèce antique était essentiellement la tablette de bois blanchie avec du gypse, la tablette de bois enduite de cire, les peaux tannées de bovins, la tablette d’argile, le papyrus très onéreux qu’ils obtiennent difficilement de marchand phéniciens. Il y’a aussi la plaque de bronze et les monuments en pierre. Tous ces supports ont en commun : leur fragilité. Le temps et les agressions de l’environnement provoque irrémédiablement leur décomposition, disparition… sur ce genre de support on peut faire des estompes ou graver mais il est impossible d’écrire une oeuvre philosophique de 200, 300 pages (imaginez la quantité de caractères, ou sont-ils) quoi qu’il en soit une observation historico-déductive s’impose.

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    • leblogdelotfihadjiat

      16 décembre 2022 à 12 h 54 min

      À Florence, j’ai vu un panneau d’1,5 mètre sur 1 mètre sur lequel était écrit l’intégralité du texte de la Divine comédie de Dante (250 pages). C’était évidemment écrit en petit mais parfaitement lisible. Une feuille de papyrus peut atteindre jusqu’à 9 mètres de hauteur. On pouvait donc écrire plusieurs livres sur une seule feuille de papyrus.

      Par ailleurs, selon Diogène Laerce, Aristoxène disait que Platon voulut brûler tous les ouvrages de Démocrite qu’il pouvait trouver, mais qu’il en fut empêché par Amyclas et Clinias, disciples de Pythagore, qui lui dirent que ce serait un acte inutile, puisque quantité de gens possédaient déjà ces livres.

      Il y avait une classe aisée à Athènes qui pouvait se procurer ces feuilles de papyrus. D’autant que beaucoup de Grecs ont vécu en Egypte, Platon (10 ans), Pythagore, Thales de Milet, Anaxagore… ils pouvaient donc ramener du papyrus directement d’Egypte sans passer par des marchands phéniciens.

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  4. Farid Soumari

    17 décembre 2022 à 6 h 09 min

    Florence magnifique ville. Oui le Papyrus propriété exclusive de l’Etat Egyptiens, la fabrication était étroitement contrôlée tant du point de vue de son utilisation que de sa commercialisation (très onéreux). Oui, le papyrus pouvait atteindre une dizaine de mètres. Les chronique de Ramsès III pouvaient dépasser 40 mètres.

    Euclide un mathématicien de la Grèce antique. Selon les historiens et les hellénistes, à l’unanimité, il n’existe aucune trace ,aucune information, aucune lettre, aucune indication autobiographique, aucun document officiel sur les oeuvres du personnage Euclide. Néanmoins, les historiens affirment qu’Euclide est un mathématicien de la Grèce antique, souvent désigné comme « le père de la géométrie » car on lui attribue un livre intitulé « Eléments » qui est considéré comme l’un des textes fondateur des mathématiques en Occident. Il parait qu’Euclide a vécu vers 3 avant J-C.

    Peter Schreiber, spécialiste de l’histoire des mathématiques affirme :  » …sur la vie d’Euclide, pas un seul fait sûr n’est connu. Le livre d’Euclide « Elements » est une copie du moyen-Age des « Elements d’Al-Mahni » auquel on a rajouté, sous forme de compilation d’autre mathématicien musulman dont je ne citerais pas les noms et les sources (trop long). Le premier texte imprimé intitulé « Elements », en latin , est issu de Campanus de Novare, à partir de version du texte arabe, est a été publié à Venise en 1482 par l’imprimeur Eurad Ratdolt.

    Je peux citer à l’infini (exagération) des plagiats avec tous les noms grecs que vous connaissez le mieux. C’est incontestable.

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  5. leblogdelotfihadjiat

    20 décembre 2022 à 12 h 22 min

    L’écrit le plus ancien connu concernant la vie d’Euclide apparaît dans un résumé sur l’histoire de la géométrie écrit au Vème siècle de notre ère par le philosophe néo-platonicien Proclus, commentateur du premier livre des Éléments. Proclus ne donne lui-même aucune source pour ses indications. Il dit seulement qu’« en rassemblant ses Éléments, [Euclide] en a coordonné beaucoup […] et a évoqué dans d’irréfutables démonstrations ceux que ses prédécesseurs avaient montrés d’une manière relâchée. Cet homme a d’ailleurs vécu sous le premier Ptolémée, car Archimède […] mentionne Euclide. Euclide est donc plus récent que les disciples de Platon, mais plus ancien qu’Archimède et Ératosthène ». Si l’on admet la chronologie donnée par Proclus, Euclide, vivant entre Platon et Archimède et contemporain de Ptolémée Ier, a donc vécu vers 300 av. J.-C.

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  6. Faridsoumari

    20 décembre 2022 à 16 h 53 min

    Vous précisez qu’il n’y a aucune source. Que faisons nous de la similitude entre le texte Elements d’Al-Mahni écrit en arabe et celui d’Euclide écrit en latin ? Officiellement on trouve le texte en arabe et en latin mais aucune trace du texte original d’Euclide. Peut-être que le Pentagone ou la Bibliothèque Nationale de France pourraient répondre à la question, ils détiennent exclusivement ces livres (précisément des milliers de livres arabe et latin). C’est une question à 1 Million.

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