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Le choix de Dieu, par Lotfi Hadjiat

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La propagande satanique s’acharne plus que jamais à nous faire entrer dans le crâne que nous vivons ici-bas pour une chose et une seule : profiter de la vie, en profiter à mort jusqu’à la mort. Tel est l’esprit bestial du Serpent, qui a contaminé les foules humaines, qui n’ont plus rien d’humain. Ceux qui profitent de la vie vous disent qu’on n’a qu’une vie, qu’il faut en profiter à mort parce qu’il n’y a plus rien après, qu’il n’y a pas d’âme. Ainsi, les plaisirs de la vie dont on tire profit ne sont que des moments éphémères qu’on tente d’arracher à cette vie périssable pour oublier l’angoisse de la mort, l’angoisse de ne pas profiter de l’unique vie qu’on a. En vérité je vous le dis, le plus exquis des plaisirs c’est celui de ne plus craindre la mort, un plaisir continuel qui plus est.

Profiter de quelqu’un c’est toujours à l’insu de ce quelqu’un, à son détriment. De la même façon, profiter de la vie, c’est toujours aux dépens de la vie. Tout se passe comme si à notre naissance on débarquait dans le monde de la vie, qu’on en profitait un maximum avant d’en repartir comme un voleur, comme si nous étions étranger à ce monde de la vie. Ou plus exactement comme s’il nous était étranger. Mais le fait est que, quoi que l’on fasse ou que l’on ne fasse pas, en bien comme en mal, nous appartenons et procédons intégralement du monde de la vie. Peut-on profiter du sommeil lorsqu’on y est complètement immergé ? Peut-on profiter de l’eau alors qu’on y est complètement immergé ? Peut-on profiter de la vie quand on y est complètement immergé ?…

Vous allez me dire, profiter de la vie c’est tout simplement avoir du plaisir, de la joie, du bonheur, le plus possible, et que ceux qui ne profitent pas de la vie n’ont donc pas de plaisirs. Comme je vous le disais juste au-dessus, ne pas craindre la mort est déjà un nectar de la vie, une joie profonde et sereine, pourtant vous êtes bien d’accord avec moi que l’on ne profite pas de la vie dans le fait de ne pas craindre la mort. Imaginez maintenant qu’un type perçoive clairement et éprouve pleinement les délices de la vie éternelle, et que la joie qu’il en éprouve soit continuelle. Pourrait-on dire de ce type qu’il profite de la vie éternelle ? D’ailleurs, peut-on profiter de l’éternité ? Pour Rothschild, oui. Pour Hanouna, oui. Pour tous les parasites de l’humanité, oui. Pour tous les égarés, oui. Pour les négateurs obstinés, oui. Pour les personnes saines d’esprit, non. Vous allez me dire qu’il n’y a pas de vie éternelle, et que la question ne se pose donc pas, la vie étant éphémère, il s’agit donc d’en profiter un maximum.

Considérer la vie comme éphémère nous condamne à ne considérer le plaisir que comme éphémère. Le plaisir du voleur. Le système médiatico-économico-politique a réussi en effet à persuader la majorité et tente de nous persuader à longueur de jour que le plaisir ne peut être qu’éphémère (puisqu’il n’y a rien après la mort), plaisir éphémère que ce système s’ingénie à nous procurer – de plus en plus difficilement quand même – jusqu’à nous asservir à ce système (et nous éliminer quand nous serons jugés inutiles au système, selon Harari, la fiente satanique), qui nous persuade que nous ne sommes pas dignes d’appartenir complètement au monde de la vie, que nous en sommes des indésirables. Mais le fait est que, tous, nous appartenons complètement au monde de la vie, et que, comme tous les animaux, nous y sommes intégralement immergé, et que vouloir en profiter est absurde. Il s’agit seulement d’y chercher une harmonie, la plus intense, la plus profonde, mais en profiter est absurde. Cet expression « profiter de la vie » est le mot d’ordre pour aliéner les masses à un système qui les utilise au profit très financier des dirigeants de ce système du profit. Plus vous chercher à profiter de la vie, plus vous êtes esclaves de ce système du profit exclusif. Ce n’est plus de la servitude volontaire, comme disait La Boétie, mais de la passion obsessionnelle, névrotique, psychotique de la servitude. Profiter de sa vie d’esclave c’est profiter de sa propre servitude, c’est être l’usurier de sa propre vie. Les foules sont follement, démentiellement passionnées d’esclavage. Le statut d’esclave est devenu le statut suprême, l’idéal humain, le modèle inégalable.

Il s’agit donc seulement de chercher l’harmonie de la vie dans laquelle nous sommes complètement immergés. Bien-sûr, vous allez me dire que l’échéance de la mort fait que l’on ne peut y trouver une quelconque harmonie, et que tout montre qu’il n’y a rien après la mort, entraînant donc la volonté saine et raisonnable de profiter au maximum de l’unique vie éphémère que la nature nous a donné, par hasard, par chance. Je vous répondrais simplement que c’est l’angoisse de ne pas profiter de l’unique vie éphémère dont on dispose qui nous pousse à vouloir profiter de la vie, et que cette angoisse de la mort, du plus-rien-après, n’est finalement ni saine ni raisonnable. Car la seule imagination nous indique qu’il y a une vie indépendante de la chair, de la matière et de toute cause, étant entendu que l’imagination est infiniment libre, qu’aucune cause ne la limite, ni aucune matière, ni aucune chair, ni aucune condition. Si notre imagination procédait de notre corps, elle serait limitée par cette condition, or elle est infiniment libre, donc elle ne dépend pas de notre corps, ni d’aucune cause ni condition, ni de rien. La vie infinie de l’imagination nous indique qu’il y a donc une vie indépendante de toute cause ou condition, une vie éternelle par delà la mort, vie éternelle que nous percevons donc déjà par notre imagination sans nous en rendre compte. Profiter de la vie par angoisse de la mort n’est donc ni sain ni raisonnable. Notre vie profonde et véritable ne commence vraiment que lorsque nous comprenons que la vie ne s’arrête pas après la mort. Et cette compréhension, le système s’acharne à l’étouffer, à l’écraser. Tout le système est construit, organisé, articulé pour que cette compréhension n’advienne jamais, par un savant mécanisme de simulacres, distractions, divertissements, spectacles, convoitements, concurrences, déloyauté, quête perpétuelle de pognon, de l’image sociale, du pouvoir…

Comprenons bien que le plus-rien-après-la-mort nous entraine inéluctablement au maximum-avant-la-mort, donc à l’excès, à la démesure, au chaos. Tout le système actuel du profit exclusif, tel un vampire, se nourrit de cet excès, de cette démesure, de ce chaos. Au fond, seul l’homme commet des excès. Et ses excès, cette démesure, il appelle ça : profiter de la vie. Si seulement les hommes se comportaient comme des animaux selon les lois de la nature, le monde irait bien mieux. Il n’est jamais venu à l’esprit de l’homme du Paléolithique de profiter de la vie. Même les anciens Grecs ignoraient cette notion délétère, ou plutôt ils la condamnaient fermement ; l’excès, la démesure était pour eux une calamité, une malédiction provoquant un châtiment divin. Pour les anciens Grecs, la démesure, l’Hybris, c’est le Diable. Le Coran condamne lui aussi fermement l’excès, en tout, même l’excès de générosité, en effet la prodigalité y est considérée comme inspirée du Diable ! L’inouïe prodigalité de l’Etat français actuel qui accueille toute la misère du monde au détriment des autochtones, est donc sévèrement condamnée dans le Coran, ce qui ravira Pierre Cassen. Gaver l’étranger en laissant crever ses propres enfants est effectivement la dernière des ignominies. Aucun peuple n’accepterait cela mais les Français l’acceptent. Et les « musulmans » qui profitent de la prodigalité d’une nation tout en la maudissant sont déjà dans la main du Diable. Il y a quelque chose de diabolique au royaume de France, d’intégralement diabolique. Et il se trouve que c’est en France où le « profiter-de-la-vie » s’est le plus développé, où le profit est devenu le plus pervers, c’est même sans doute en France que cette déviance est née et a crû jusqu’à l’apothéose… jusqu’à la gabegie, homards et petits fours… jusqu’au démoniaque chaos dans lequel s’enfonce la France aujourd’hui. Comment la fille aînée de l’Eglise a-t-elle pu devenir la fille aînée de Satan prostituée à tous les démons… Songez que Saint-Louis lavait les pieds des pauvres de ses propres mains, et que Macron leur crève les yeux à coups de flash-ball. Le bon roi Saint-Louis aimait la vertu plus que la vie, comment mais comment Satan a-t-il pu édifier son royaume au pays de Saint-Louis… En un sens c’est logique, vu que c’est dans le royaume de France que Satan fut le plus humilié : d’abord par Saint-Louis puis par son petit-fils, Philippe le Bel. Saint-Louis brûla vif la synagogue de Satan en interdisant l’usure et en brûlant tous les Talmud en place de Grève, et Philippe le Bel brûla vif l’enfant de Satan, Jacques de Molay, qui contourna l’interdiction de l’usure. Totalement inacceptable pour Satan, qui fit sa révolution en France pour couper la tête de l’héritier de Saint-Louis. Voltaire disait de Saint-Louis : « il n’est pas donné à l’homme de porter plus loin la vertu ». Effectivement, aucun roi, nulle part, ne s’est jamais agenouillé devant ses sujets pour leur laver les pieds, à l’instar du Christ, ce sont plutôt les sujets qui s’agenouillent devant leur roi. C’est en cela que la France est unique, la plus haute vertu, la vertu divine est montée sur le trône royale ici-bas au XIIIème siècle. Absolument inacceptable pour Satan, qui par la révolution maçonnique en France remplaça le Dieu de Saint-Louis par « l’Être suprême ». Dans la kabbale maçonnique, cet « Être suprême » c’est Kether, la couronne du pouvoir au royaume Malkhut ici-bas, le royaume du matériel ; Kether c’est donc le profit implacable, l’avidité exclusive du pouvoir matériel ici-bas et des richesses matérielles corrélatives… cela n’a rien de spirituel et tout de démoniaque… voilà comment le vice étouffe institutionnellement la vertu pour prendre sa place et comment le mensonge triomphe de la vérité… le chercheur de vérité devient l’ennemi à abattre… et un chercheur français de vérité historique réfugié dans un petit village d’Ecosse se voit pourchassé par l’État français comme le plus grand criminel… enquêter sur un épisode de la seconde guerre mondiale est un crime imprescriptible, les pédo-criminels peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Vous allez me dire que l’avidité du pouvoir et toutes ses déviances est certes condamnable mais que vouloir profiter de la vie n’est pas une avidité ni un excès. Je vous répondrais que si, c’est déjà un excès, qui nous entraîne dans tous les excès, dans tous les profits, dans tous les abus, dans la destruction de tous les scrupules.

On vendrait sa mère pour profiter de la vie… on prostituerait son épouse (coucou professeur Choron !). On se mettrait un masque, on se ferait vacciner, on vendrait son âme pour profiter de la vie… D’ailleurs, ceux qui profitent de la vie vous disent qu’il n’y a pas d’âme, qu’on n’a qu’une vie, qu’il faut en profiter à mort, voire sans aucune limite morale parce qu’il n’y a rien après la mort. Vous allez me dire qu’on peut profiter de la vie sans démesure. Eh bien non, précisément, vivre selon la mesure, selon l’harmonie naturelle, c’est participer à cette harmonie, y contribuer, la soutenir, la servir, la déployer, en célébrer l’unité, ce n’est pas en tirer profit. Les animaux vivent spontanément selon la mesure naturelle, sans excès, ils servent instinctivement l’unité naturelle, ils rendent instinctivement un culte à l’unité naturelle divine, ils respectent naturellement avec une complète déférence l’unité divine, ils sont naturellement monothéistes. Les plantes sont monothéistes. Tous les êtres vivants sont naturellement monothéistes, excepté l’homme moderne. On pourrait dire que l’homme moderne est le dernier des animaux mais ce serait encore faux, car il n’est même plus un animal… il est sorti de l’animal pour entrer dans le démoniaque. « Être animal » veut dire « vivre selon l’harmonie de la nature », ce qui n’est plus le cas de l’homme moderne. À l’évidence, celui-ci est tombé en dessous de la vie animale, des foules entières se vautrent en dessous de la vie animale, et se sentent frustrées quand elles ne peuvent s’y vautrer, par manque d’argent. L’esprit bestial du Serpent c’est non seulement la négation de la vie divine mais aussi la négation de la vie animale. En un mot, c’est la négation de la vie. C’est la mort. Profiter de la vie, profiter du plus sacré de tous les sacrés, c’est exactement, je le répète, en tirer profit à ses dépens, l’offenser, l’insulter, la nier, la décapiter. Je rêve de créer une communauté humaine ou c’est plutôt celui qui tire profit de la vie qui serait décapité. Goûter aux splendeurs de la vie est une chose, en tirer profit en est une autre. Un mystique savoure bien plus intensément la vie qu’un parasite gavé de putes, de drogues et d’alcools dans un paradis fiscal… mais les médias nous martèlent exactement l’inverse, le truand en cavale Sam-Bankman Fried passait il y a encore quelques jours pour le modèle du bonheur suprême sur Terre, qui faisait baver d’envie les foules.

Vous allez encore me dire que ne plus profiter de la vie c’est se couper de tous les plaisirs. Eh bien précisément non, c’est en fusionnant avec la vie qu’on en éprouve tous les plaisirs et toute les joies, en en fusionnant jusqu’au point mystique. Tirer profit de la vie et partir comme un voleur c’est précisément ne pas fusionner avec elle, c’est s’en séparer radicalement. Les extases, y compris charnelles, ne résultent pas d’un profit mais d’une fusion complète avec l’altérité jusqu’à l’unité mystique… ou charnelle… et il y a dans l’unité charnelle quelque chose de mystique, un quelque chose qui peut donner naissance à un être vivant… le miracle de la vie… Profiter c’est recevoir sans rien donner ni rien partager, ou plus exactement c’est prendre, arracher, voler. Il n’y a évidemment en ce cas aucune fusion possible, car on prend à l’altérité, on se l’accapare, sans en goûter toute la saveur, sans rien lui donner… sans lui donner d’enfants… et l’altérité peut être féminine comme masculine. Voila la maladie démoniaque qui emporte l’Occident et le monde finalement. Profiter de la vie c’est s’enchaîner toujours plus au périssable, c’est s’enchainer toujours plus à la mort, c’est être passionné non par la vie mais par la mort, jusqu’à l’obsession, jusqu’à l’angoisse. Les plaisirs de la vie dont on tire profit ne sont que des moments de confusion éphémères qu’on tente d’arracher à cette vie périssable pour oublier l’angoisse de la mort. En vérité je vous le redis, le plus exquis des plaisirs c’est celui de ne plus craindre la mort, un plaisir continuel qui plus est. Les peuples occidentaux, dans leur majorité, se condamnent donc eux-mêmes à la mort, et entraînent les autres peuples dans leur sillage, attirés par cette déviance démoniaque. Vous allez me dire que l’appât du gain, du pouvoir, et des plaisirs qui vont avec, la démesure, existent tout aussi bien en Afrique, en Orient, partout… Oui, sauf que dans ces contrées lointaines la richesse c’est d’avoir beaucoup d’enfants… En Occident, la richesse c’est de n’avoir surtout aucun enfant, car les enfants demandent du temps, du temps perdu à ne pas profiter de la vie… sans compter que les enfants ça coûte cher… autant utiliser ce pognon à profiter de la vie…

Aimer la vertu plus que la vie, aimer la vie par le prisme de la vertu et de la vérité… n’est-ce pas la vertu qui nous fait aimer la vie dans toute sa rayonnante clarté, n’était-ce pas le message du Christ. Dieu disait par la bouche du Christ que l’amour souffre de ne pas se donner. Oui, et le plus grand plaisir, la plus grande joie, le plus grand bonheur est de mettre fin à cette souffrance. Tel est le sens ultime de la vie humaine. L’humanité se divise désormais en deux camps, séparés par un fossé qui se creuse toujours plus jusqu’à devenir infranchissable, ceux qui cherchent à accomplir ce sens ultime, et ceux qui le méprisent. Choisis ton camps ! Ce n’est pas le choix de Dieu c’est le tien.

 

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8 Commentaires

  1. Viktor von Berg

    26 novembre 2022 à 17 h 41 min

    Une nuit, il y a trente ans, j’ai rêvé qu’une voix me disait: »Engrange dans ta maison du Ciel. » Depuis je sais que la Vie, ma vie est un don de Dieu pour que justement j’engrange dans ma future demeure d’après cette existence. Mes livres, mes appareils scientifiques, mes connaissances, tout cela disparaitra dans la nuit des temps. Mais mon âme gardera de ce passage ici-bas un émerveillement ému des beautés de la Création, des bonnes personnes rencontrées, des humains de bonne volonté…

    Que la France ait oublié son baptême qui faisait d’elle la fille ainée de l’Eglise, qu’y pouvons-nous puisque les français se sont laissés happer par l’influence satanique. Mais en cette fin de cycle, en cette pré-apocalypse tout est devenu caricatural, grimaçant, grotesque, violent, méchant, amoral: Vatican 2 est la caricature du Catholicisme; les autochtones confondent l’Islam avec les dérangements des islamistes et les « incivilités » des racailles de banlieue ; les représentants du peuple français, oppositions unies, votent pour inscrire dans la constitution l’avortement et pleurnichent sur le sort des taureaux capables d’encorner le toréador; des hommes veulent devenir des femmes et vice-versa; mensonge, caprices et prévarication à tous les étages!
    L’exemple venant d’en-haut et cet en-haut étant inspiré par le très-bas, le peuple se gangrène.
    Profiter de la vie, ah! la belle affaire quand on voit l’existence se vider de son Sens, se racornir sous l’effet du sybaritisme ambiant et s’organiser sous nos latitudes en dictatures fourbes et protéiformes.
    Qu’on me pardonne car j’ai été encore trop disert et pour conclure je me citerai: « L’humanité s’est toujours cru au top niveau alors qu’aujourd’hui elle est au taupe-niveau! »…

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    • leblogdelotfihadjiat

      28 novembre 2022 à 10 h 40 min

      Merci Viktor.
      Je suis absolument pour la corrida sauf qu’à la place de ces pauvres taureaux innocents et magnifiques il faudrait plutôt mettre les philosophes médiatiques et les médecins de télévision, en agitant des publications de Raoult en guise de chiffon rouge. Spectacle garanti !

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  2. Domet

    28 novembre 2022 à 10 h 23 min

    Votre texte est absolument magnifique.
    Ce que j’aime désormais, c’est que l’on soit capable de parler
    au-delà des différentes religions. Ainsi, on pourra se rejoindre….

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    • leblogdelotfihadjiat

      28 novembre 2022 à 10 h 42 min

      Merci beaucoup.
      Vos encouragements sont comme un peu d’eau dans le désert.

      Répondre

  3. Farid soumari

    8 décembre 2022 à 2 h 29 min

    Je ne le dirais pas pour moi, mais pour ceux qui ne le savent pas. Vous êtes incontestablement et « philosophement » d’une qualité telle qu’elle ne peut être surpassée.

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    • leblogdelotfihadjiat

      8 décembre 2022 à 14 h 21 min

      Merci beaucoup, Farid.
      Ça me touche beaucoup et m’encourage à écrire encore.
      À bientôt

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  4. Hadia

    19 décembre 2022 à 1 h 37 min

    Ça faisait un moment que je n’avais pas pris le temps de vous lire, c’est toujours un grand plaisir, je dirais même un honneur!

    Merci pour ces articles plus que pertinents, très criant de vérités.

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    • leblogdelotfihadjiat

      20 décembre 2022 à 12 h 24 min

      Merci infiniment, Hadia.

      Répondre

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