Accueil Non classé Mon premier roman : « Promesses du gouffre » (éditions Ethos)

Mon premier roman : « Promesses du gouffre » (éditions Ethos)

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Voici donc enfin publié le roman de ma vie, dont j’avais commencé l’écriture il y a quatre ans. Mon roman est commandable dans toutes les librairies (physiques et en ligne). Je le dédicacerai première quinzaine de décembre au BAB-ILO, club de jazz, au 9, rue du Baigneur Paris 18 (la date exacte sera bien évidemment précisée aussi tôt que possible). À bientôt

Quatrième de couverture : « Avec pour seul bagage la certitude d’avoir un destin à accomplir, Lotfi, un jeune pianiste quitte laborieusement son Algérie natale en quête de gloire européenne. Arrivé à Paris un peu avant la chute du mur de Berlin, l’artiste plein d’illusions ne tarde pas à chuter de désillusions en échecs et de déboires en désespérance… Après d’innombrables emplafonnements dans les mirages foisonnants du gouffre parisien dégueulant de promesses, le drame de sa pénitence interminable croise alors le chemin de l’expiation douce… l’expiation par la philosophie suscitée par une ex-prof de philo… l’expiation adoucie encore par la rencontre de sa vie sous le signe de la Grèce… Après une traversée du désert et un passage dans le milieu nationaliste, il trouve enfin son destin… »

Bonne lecture

Lotfi Hadjiat

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2 Commentaires

  1. Sophia

    9 janvier 2023 à 22 h 10 min

    Bonjour Lotfi,

    Je me suis procuré votre livre et je l’ai dévoré en un temps record, je ne pouvais plus le lâcher !

    Un régal !

    L’histoire de votre vie est vraiment intéressante et touchante.

    Vous avez beaucoup souffert, en tous cas. J’espère que vous goûterez enfin au Bonheur avec votre précieuse famille.

    Vous avez eu le courage de vous accrocher malgré les obstacles pour concrétiser vos rêves.

    Vous ressentez au fond de vous qu’un destin spécial vous attend.
    Vous avez raison.

    Chaque être humain devrait chercher à se connaître lui-même afin de se réaliser pleinement.
    Nous avons tous des « Missions de Vie », des Vocations, des Dons, mais la plupart des gens, malheureusement happés par les difficultés de la vie, ne cherchent plus à s’accomplir, ils parent au plus urgent, la survie, en vivant de façon médiocre et insipide. Naître sous forme humaine est un immense privilège dans ce monde physique. Ne pas accomplir son destin, ne pas se réaliser est un énorme gâchis.

    Chaque âme humaine a une « face divine spéciale » unique qui lui correspond et donc une « science divine infuse » qui la concerne personnellement. Personne n’est interchangeable sur ce plan-là. Chacun a un Nom Divin.

    « Celui qui connait son âme, connait son Seigneur » voilà ce que chaque humain devrait chercher à réaliser.

    Quelle est notre nature profonde ? La nature de notre âme, de notre Esprit ?

    « Et ils t’interrogent au sujet de l’âme, – Dis: « l’esprit relève de l’Ordre de mon Seigneur ». Et on ne vous a donné que peu de connaissance. » Coran s 17 v 85

    Traité de l’Unité d’Ibn Arabi :
    https://www.youtube.com/watch?v=7tTFXUi2hjI

    La Vocation de l’Homme est la Réalisation Spirituelle, redevenir un Homme Primordial ou Ancien (comme Adam, càd retrouver la fitra, l’innocence des Origines en retournant au Centre) et si possible se réaliser complètement en devenant un Homme Universel ou Total, en s’élevant le long de la Voie Droite, jusqu’au degré Suprême.

    Notre rôle: être le khalife, le Lieutenant de Dieu sur Terre, le Pontifex entre le Ciel et la Terre.
    https://www.youtube.com/watch?v=VUoHNkCM6Qg
    https://www.youtube.com/channel/UCmELfzl5_EyXtLQ3cJYnWxA

     » La parole divine, d’abord crée, et ensuite révèle ; la parole humaine, d’abord transmet et ensuite transforme ; elle transmet la vérité et, s’adressant à Dieu, transforme et déifie l’homme ; à la Révélation divine correspond la transmission humaine, et à la Création, la déification.
    La parole n’a pour fonction, chez l’homme, que la transmission de la vérité et la déification ; elle est soit discours véridique, soit prière » (Frithjof Schuon, Comprendre l’islam, chapitre La Voie, p144)

    Vous réalisez donc votre Vocation, cher Lotfi, en écrivant la vérité avec votre plume. C’est un Jihad, un effort externe, un combat sur le plan exotérique, pour dénoncer les mensonges et réveiller les consciences de nos contemporains, comme jadis les prophètes et les envoyés. Mais seules les âmes prédisposées écouteront, les autres sont sourdes et aveugles, l’œil de leur cœur est irrémédiablement voilé. Ils ne peuvent ni voir, ni entendre, ni comprendre, ni faire les liens. Ils s’accrochent de toutes leurs forces au Taghout : le mensonge, l’iniquité et la transgression.

    « Nous avons multiplié pour l’Enfer un grand nombre de djinns et d’humains. Ils ont des cœurs avec lesquels ils ne comprennent rien. Ils ont des yeux avec lesquels ils ne voient rien. Ils ont des oreilles avec lesquelles ils n’entendent rien. Ceux-là sont comme du bétail, et même plus égarés encore. Voilà les insouciants. » Coran s7, v179

    Après que des versets de Surate Ya-Sîn ont été révélés, le Prophète   dit : « Le croyant lutte avec son épée et sa langue. » Puis, en s’adressant aux poètes, il dit: « Je jure par celui qui détient mon âme, les mots que vous martelez sont, pour eux, comme une pluie de flèches »

    Les personnes qui se réalisent spirituellement, qu’elles appartiennent à des confréries hiérarchisées ou pas constituent l’Élite Spirituelle, dont les membres ne sont pas forcément riches, ni instruits. Cela n’a rien à voir, seule la pureté de l’âme et du cœur comptent. La fausse élite maléfique qui nous gouverne comprend les pires vipères indignes.

    « L’élite véritable, au contraire, n’aurait pas à intervenir directement dans ces domaines ni à se mêler à l’action extérieure ; elle dirigerait tout par une influence insaisissable au vulgaire, et d’autant plus profonde qu’elle serait moins apparente. Si l’on songe à la puissance des suggestions dont nous parlions plus haut, et qui pourtant ne supposent aucune intellectualité véritable, on peut soupçonner ce que serait, à plus forte raison, la puissance d’une influence comme celle-là, s’exerçant d’une façon encore plus cachée en raison de sa nature même, et prenant sa source dans l’intellectualité pure, puissance qui d’ailleurs, au lieu d’être amoindrie par la division inhérente à la multiplicité et par la faiblesse que comporte tout ce qui est mensonge ou illusion, serait au contraire intensifiée par la concentration dans l’unité principielle et s’identifierait à la force même de la vérité. »

    (René Guénon, La crise du Monde Moderne, chapitre VI Le chaos social, p 61).

    « En marge des grands courants du monde, existent encore aujourd’hui des hommes
    ancrés dans les « terres immobiles ». Ce sont, en général, des inconnus, qui se
    tiennent à l’écart de tous les carrefours de la notoriété et de la culture moderne. Ils
    gardent les lignes de faîte, n’appartiennent pas à ce monde bien qu’ils se trouvent
    dispersés sur la terre et, bien qu’ils s’ignorent souvent les uns les autres, sont
    invisiblement unis et forment une chaîne infrangible dans l’esprit traditionnel. Cette
    phalange n’agit pas: sa seule fonction est celle qui correspond au symbole du « feu
    éternel ». Grâce à ces hommes, la tradition est malgré tout présente, la flamme
    brûle invisiblement, quelque chose relie toujours le monde au monde supérieur. Ce
    sont « ceux qui veillent », les έγρήγοροι.

    Il existe, en plus grand nombre, des individualités qui, sans savoir au nom de quoi,
    éprouvent un besoin confus mais réel de libération. Orienter ces personnes, les
    mettre à l’abri des périls spirituels du monde actuel, les amener à reconnaître la
    vérité, et rendre leur volonté absolue afin que quelques-unes d’entre elles puissent
    rejoindre la phalange des premiers, c’est encore le mieux qu’on puisse faire. Mais il
    s’agit, là encore, d’un rôle qui ne concerne qu’une minorité et il ne faut pas nourrir
    l’illusion qu’il puisse en résulter un changement appréciable dans l’ensemble des
    destins. C’est, en tout cas, l’unique justification de l’action tangible que peuvent
    encore exercer certains hommes de la Tradition dans le monde moderne, dans un
    milieu avec lequel ils n’ont aucun lien. Il est bon, pour l’action d’orientation dont
    nous avons parlé, que ces « témoins » soient présents, que les valeurs de la
    Tradition soient toujours affirmées et cela sous une forme d’autant moins atténuée,
    d’autant plus dure, que le courant opposé acquiert davantage de force. Même si ces
    valeurs ne peuvent être réalisées aujourd’hui, ce n’est pas pour autant qu’elles se
    réduisent à de simples idées. Ce sont des mesures. Si la capacité élémentaire de
    mesurer, venait, elle aussi, à être complètement perdue, c’est alors que,
    véritablement, la dernière nuit descendrait. Laissons les hommes de notre temps
    parler, à ce propos, avec plus ou moins de suffisance et d’impertinence,
    d’anachronisme et d’anti-histoire. Nous savons bien que ce ne sont là que les alibis
    de leur défaite. Laissons-les à leurs « vérités » et ne faisons attention qu’à une seule
    chose: à rester debout dans un monde de ruines. Si, comme nous l’avons dit, une
    action réalisatrice, efficace et générale, n’a que des chances de succès infimes, il
    reste toujours au groupe dont nous avons parlé la ressource d’une défense
    intérieure. Dans un ancien texte d’ascèse, il est dit que si, à l’origine, la loi d’en haut
    put être réalisée, ceux qui vinrent après ne purent réaliser que la moitié de ce qui
    avait été fait précédemment, et qu’au cours des derniers temps bien peu pourra être
    réalisé, mais que pour les hommes de ces temps naîtra la grande tentation, et que
    ceux qui y résisteront seront plus grands que les hommes d’un temps riche en
    oeuvres (3). Rendre bien visibles les valeurs de la vérité, de la réalité et de la
    Tradition à celui qui, de nos jours, ne veut pas « ceci » et cherche confusément «
    autre chose », veut dire contribuer à ce que la grande tentation ne l’emporte pas
    chez tous, là où la matière semble être désormais plus forte que l’esprit.

    Il faut envisager, enfin, une troisième possibilité. Pour quelques-uns, la voie de
    l’accélération peut être la plus appropriée pour s’approcher de la solution, parce que,
    dans certaines conditions, beaucoup de réactions équivalent à ces crampes qui ne
    servent qu’à prolonger l’agonie et, en retardant la fin, retardent aussi le nouveau
    commencement. Il s’agirait d’assumer, dans une orientation intérieure spéciale, les
    processus les plus destructeurs de l’ère moderne, pour les utiliser en vue d’une
    libération. Comme en retournant le poison contre lui-même ou comme en
    chevauchant le tigre (4). »

    (Julius Evola, Révolte contre le Monde Moderne, Conclusion)
    https://ia801301.us.archive.org/0/items/EvolaFR/Julius%20Evola%20-%201934%20-%20R%C3%A9volte%20contre%20le%20monde%20moderne.pdf

    Même si les maléfiques ont beaucoup de gens qui les soutiennent et les suivent, qu’ils sont légions, alors que les gens de l’élite spirituelle sont très peu nombreux, ce sont les actions spirituelles qui ont le dessus, car un acte mauvais = 1, alors qu’un acte vertueux = 10 ou 100 ou 1000 ou infiniment plus.
    Les uns rament à contre courant en déployant une énergie folle, alors que les bénéfique se connectent au Divin et laissent son immense puissance irradier dans le monde, balayant les excréments produits péniblement par les cafards malveillants.

    C’est pour cela que les malveillants ne supportent pas de voir quelqu’un prier, ils deviennent hystériques, car cela les affaiblit et détruit leurs sombres œuvres. D’où le projet de Bill Gates de soit disant éradiquer le fanatisme – en fait la Foi- en détruisant une partie du cerveau, via un vaccin ! Si prier était juste de la bigoterie, pourquoi de telles réactions disproportionnées et ridicules ?
    https://www.lelibrepenseur.org/royaume-uni-la-police-arrete-une-femme-qui-priait-en-silence/

    « L’homme est un petit cosmos et le cosmos est comme un grand homme » comme le souligne Ibn’ Arabi.

    Cette loi de correspondance met en relief l’unité du monde et l’intrinsèque solidarité de l’homme envers tout ce qui existe.

    « Qui n’a pas rejeté sa volonté n’a pas La Volonté » (Rumi). Retrouver, 
ne serait-ce que par instants fugaces et qui parfois nous semblent 
insignifiants, le Non-Agir (Wu-Wei) qui est la Voie du Ciel et par 
conséquent la véritable Action. « ‘Je’ ne fais rien » nous dit la 
Bhagavad Gîta, phrase à laquelle celle de Saint Jean fait écho: « Je ne fais rien de moi-même ».

    « Avant de vouloir réformer les institutions, réformez-vous vous mêmes,
après nous verrons ! » avertissait Ramakrishna. C’est pourquoi devant la 
dureté du monde, qui va de pair avec sa physicisation (dont parlait 
René Guénon), il est nécessaire d’ouvrir son cœur à l’Intelligence 
divine qui réchauffe et apaise et permet, si Dieu le veut, de 
transcender le monde manifesté.

    La Réalisation spirituelle, qui est le 
but ultime de l’homme, constitue par conséquent le meilleur moyen de 
lutter contre la décadence qui sévit dans le monde 
d’aujourd’hui : « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et tout le reste 
vous sera donné par surcroit » Saint Luc. Trouver la Lumière intérieure 
qui est « Verbum, Lux et Vita » de laquelle découlera inévitablement la Cité de Dieu, voilà le « surcroit » dont parle le Christ !

    Extrait du blog : https://dav2012.over-blog.com/article-ultimes-tribulations-en-kali-yuga-111980381.html

    Vous êtes donc, cher Lotfi, un guerrier à la Plume acérée. Vous dénoncez le Faux et vous dites la Vérité, tout en chevauchant le Tigre, càd en utilisant la technologie moderne luciférienne sans vous laisser dominer par elle.

    Amicalement

    Répondre

    • leblogdelotfihadjiat

      10 janvier 2023 à 10 h 47 min

      Merci beaucoup.

      Répondre

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