Les travailleurs contre les parasites qui nous dirigent, vers l’abattoir. L’abnégation qui ne veut plus se sacrifier pour engraisser les « élites » parasitaires, déjà extrêmement engraissées. Les vertueux qui ne veulent pas crever pour laisser triompher la vermine. La vertu contre la vermine. La vertu ne doit pas négocier avec la vermine, elle doit la brûler ; les paysans le savent bien. De Gaza à Paris, en passant par les Pays-Bas et l’Allemagne, la vertu ne veut pas abdiquer face à la vermine génocidaire de peuples. Car de Tel-Aviv jusqu’à Washington c’est toujours la même vermine au pouvoir. Les réseaux judéo-maçonniques poursuivent obstinément leur objectif messianique : la reconstruction du temple de Salomon à Jérusalem et faire de celle-ci la capitale de la gouvernance mondiale en affaiblissant les nations au point qu’elles soient à la merci de Jérusalem, esclaves éternelles de Jérusalem. Mais la Russie et la Chine sont admirablement déterminées à ne pas devenir esclaves. Ceux qui détruisent les Palestiniens sont les mêmes que ceux qui détruisent les nations européennes. En Palestine, ils détruisent par bombardements massifs, en Europe ils détruisent par mondialisme, Otanisme, libre-échangisme, sans-frontièrisme, empoisonementisme, pédo-criminalisme, climatisme, ukrainisme, cosmopolitisme, islamisme-balais-d’Israël, wokisme, avortementisme par culpabilisme, anti-racisme immigrationiste… Et en France ils détruisent en particulier par OQTF, OQTF laïque et républicaine. Mais vous ne savez peut-être pas ce qu’est une OQTF, permettez-moi de vous éclairer, une OQTF est une Obsession Quotidienne de Tuer les Français. Cette OQTF n’erre pas seulement dans les rues de France à la nuit tombée avec un couteau de boucher sous la veste, elle siège à l’Elysée, à Matignon, au Parlement, au Sénat, au Conseil constitutionnel et dans toutes ces institutions républicaines parasitaires qui engraissent tant d’élus et où s’engouffrent tant de milliards d’euros. Les agriculteurs, comme les Gilets Jaunes, comme les Gazaouis, ne veulent pas abdiquer, ne veulent pas crever pour laisser triompher la gangrène folle qui nous fait respirer la mort, qui nous la fait bouffer, qui chie la mort avec laquelle elle prétend nous soigner, qui sème démocratiquement la souillure et la mort partout où elle a le pouvoir – et malheureusement elle a le pouvoir partout -, qui rend un culte au meurtre, qui sacralise l’extermination, mais qui ne veut pas mourir !… Oui, la vermine ne veut pas mourir, tout en éradiquant la vie autour d’elle ! L’Arbre de vie contre l’Arbre de mort. L’arbre du Christ contre l’arbre de Netanyahu. Le Christ contre Caïphe de Villiers. Saint-Louis contre Eric Zemmour. Intelligence du cœur contre intelligence des usuriers. Lumière de vie contre machination des banques. Terre vivante contre matrice scientifique de mort. La science au service de la vie ou la vie au service de la science. Avoir tuer la joie de vivre ne leur suffit pas, ils veulent maintenant tuer la vie. Lumière divine ou aveuglement démoniaque. Transition apocalyptique vers l’amour christique ou triomphe définitif de Satan… Incessants sacrifices d’enfants à Lucifer ou triomphe de l’innocence. Manifestation divine de la vérité ou tyrannie perpétuelle du mensonge. Interminables torrents de sang et de meurtres de masse pour satisfaire l’insatiable dieu jaloux d’Israël ou destruction finale de l’empire du Mal ? Restons vivants. Ne nous laissons pas leurrer par leur esprit bestial en cravate pleine de promesses de divertissements et en costard plein d’annonces de mesures de sécurité. L’amour de la sagesse brisera la bestialité déchaînée. Et la sagesse consiste à séparer le bon grain et l’ivraie. « Enlevez d’abord l’ivraie et liez-la en bottes pour la brûler » (Évangile selon Matthieu 13, 30). L’ivresse de l’ivraie a semer la zizanie parmi les hommes. Le vrai brulera l’ivraie.

Viktor von Berg
6 février 2024 à 21 h 06 min
Arrivé à ce point de l’existence on se rend compte combien cette même existence est devenue compliquée, grinçante. Nous ne dirons pas qu’autrefois l’existence était plus belle mais le monstre tapi dans les profondeurs n’apparassait pas encore. Aujourd’hui la « Bête de l’évènement » est là, bien réelle, bien visible mais peu d’humains la voient ni même la sente. Elle a pourtant l’odeur de sang car elle se nourrit des innocents, quantité négligeable comme l’est la petite armée des agriculteurs qui nourrissent les européens. Mais bientôt quantité inutile, superfétatoire, puisque des usines à bouffe, à farine d’insectes, à aliments synthétiques, triomphe de la chimie allemande de la fin du XIX siècle, vont nourrir ce bétail humain devenu inutile à son tour. C’est Yuval Noah Hara Kiri, le clown, qui l’a dit…
Nous devisions ainsi aujourd’hui mon voisin et moi, autour d’une tartiflette et lui l’athée, moi le catholique, sommes tombés d’accord: « ils » veulent notre mort, la Grande Moisson aura bien lieu car le troupeau ne réagit plus. Donc lui l’athée souhaite qu’il y ait un Dieu donc que j’ai raison et que nous soyons miraculeusement aidés et moi le catho j’espère ce même miracle. Mais parfois je me dis que nous avons le même niveau d’espérance que les animaux engagés dans le couloir qui mène à l’abattoir. Et la vermine l’a très bien compris. Mais si chacun d’entre nous redevient un animal sauvage ils commenceront à avoir peur et quand les bouchers tremblent le couteau est moins sûr. D’où la chanson: « Ce matin un lapin a tué un chasseur, etc… »