Accueil Non classé Baudruches aphoristiques, par Lotfi Hadjiat

Baudruches aphoristiques, par Lotfi Hadjiat

1
0
371

IMG_3823

 

 

 

Selon le successeur de René Guénon, Michel Vâlsan, Guénon est « la boussole infaillible » (sic !). Fort bien, mais alors Dieu c’est quoi ? Seul le divin est infaillible, l’humain est faillible par nature. Et Guénon n’est qu’un homme. À l’évidence, les guénoniens sont les fanatiques les plus détraqués de l’univers connu et inconnu, faisant de Guénon une baudruche proche de l’éclatement. Là où Guénon se trompe le plus lourdement, c’est dans sa conception de la réalité primordiale comme océan infini du non-être, gouffre où règne l’indétermination, et qui précède ontologiquement toute vie. La vérité est plutôt que le divin souverainement vivant est primordial et précède ontologiquement le gouffre où règne l’indétermination. Rien ne peut naître de l’indétermination si celle-ci n’est pas ontologiquement précédée par ce qui précisément peut la déterminer.

 

 

La baudruche Charlie-Hebdo ne devrait pas tarder à éclater elle aussi. Plus personne ne rit aux saillies incroyablement dégueulasses, perverses et pas drôles de ces vendus aux Pouvoir qui se prétendent sans rire dissidents et subversifs et hérétiques et révolutionnaires, mais qui ne sont capables que de souiller horriblement tels de vieux incontinents partout où ils passent. Ce journal n’est plus « satirique » envers le Pouvoir, depuis longtemps, il y a tromperie sur la marchandise. Ces crapules se gardent bien de dénoncer ceux qui dirigent réellement la France et la contrôlent : les réseaux maçonniques et le lobby pro-israélien. Comment peut-on soutenir de tels escrocs ! Je ne suis pas Charlie, je ne soutiens pas les escrocs. Leur seule liberté d’expression est de tromper le lecteur. Qu’on ne les ait toujours pas envoyés à Cayenne casser des pierres jusqu’à la mort est un scandale sans précédent.

 

 

La plus phénoménale baudruche politique est évidemment celle qui fut gonflée au procès de Nuremberg… baudruche gonflée au gaz précisément… Celle-là, quand elle éclatera…, le bonheur éclora instantanément partout et la parole se libérera comme par magie.

 

 

Il y a une baudruche qui, elle, est vraiment tout proche de l’éclatement. Je peux même vous donner la date : le 20 janvier. C’est la baudruche très colorée de la démocratie état-de-droitiste et tolérantiste du monde libre occidental, si grossièrement et vulgairement incarnée par l’Union Européenne et sa phénoménale putain en chef, l’infernale souillure permanentée Ursula.

 

 

La dernière baudruche qui éclatera sera sans doute celle du multiculturalisme tous azimuts radieux, du vivre ensemble radical heureux, de l’ultra-métissagisme mystique et du cosmopolitisme intégral extatique. Elle éclatera le plus probablement au Royaume-Uni, où le mépris du peuple autochtone par la caste politique est absolument infinie ; nous avons enfin trouvé une représentation parfaite de l’infini !

 

 

La femme est devenue en Occident une baudruche qui finira par se dégonfler, dans tous les sens du terme.

 

 

Parfois, ces ballons gigantesques ne se dégonflent pas ni n’éclatent, ils brûlent. Ils brulent sous les flammes monumentalement merveilleuses d’un grand feu apothéotique. Hollywood ravagé par les flammes est le plus fabuleux spectacle hollywoodien qu’on ait vu.

 

 

A trop parler de baudruche, on finit par s’essouffler. Un dernier petit mot sur celle de l’islam. La plus gigantesque baudruche pleine de croyances et de passions extrêmes. Seul Dieu sait ce qu’il en fera, ce n’est pas à portée d’homme. Nul ne peut la dégonfler et encore moins la faire éclater. Il est clair pourtant, pour peu que la raison éclaire notre cœur propice aux passions folles, qu’une bonne partie du Coran n’a pas été révélée, que cette partie est sortie de la tête d’hommes aux passions funestes, et qu’elle constitue sans doute la plus grande partie du livre. Le plus extraordinaire c’est que la sourate de L’Agenouillé nous met sagement et subtilement en garde contre cette folie de prendre « des passions pour des divinités ». Et la passion coranolâtre est la plus folle des passions folles.

Charger d'autres articles liés
Charger d'autres écrits par leblogdelotfihadjiat
Charger d'autres écrits dans Non classé

Un commentaire

  1. Viktor von Berg

    13 janvier 2025 à 18 h 59 min

    Moi, je suis CHARLOT!

    L’esprit Charlie est à la satire ce que le hamburger est au ris de veau aux morilles.

    … » l’infernale souillure permanentée Ursula »! Qui dit mieux ou pire?

    Répondre

Laisser un commentaire

Consulter aussi

Martin Blachier prend les armes, par Lotfi Hadjiat

    La révolution gronde, les questions fusent de colère, partout, tel un volcan…